INFRAROUGES LONGS : COMPRENDRE LA TECHNOLOGIE D’INFRATHÉRAPIE VITAL TECH
Les infrarouges longs, également appelés infrarouges lointains, appartiennent au domaine IR-C du spectre électromagnétique, au-delà de la lumière rouge visible. Selon la classification photobiologique internationale, les IR-C s’étendent de 3 µm à 1 mm.
VITAL TECH utilise les infrarouges longs pour produire une chaleur rayonnante progressive et maîtrisée. L’objectif n’est pas d’exposer le corps à une température extrême, mais de contrôler précisément les conditions d’émission et de chauffe afin de proposer une expérience d’infrathérapie confortable et reproductible.
Cette page présente les principes physiques des infrarouges longs, leur interaction avec le corps humain et la manière dont VITAL TECH les intègre dans ses équipements professionnels.
« L’élévation de la température corporelle, la clé pour restaurer la santé »
Dr Marcio Bontempo
LA DÉCOUVERTE
DU RAYONNEMENT INFRAROUGE
En 1800, l’astronome William Herschel met en évidence l’existence d’un rayonnement invisible au-delà de la lumière rouge. En déplaçant un thermomètre dans le spectre produit par un prisme, il observe une élévation de température au-delà de la zone visible : il vient de révéler ce que l’on appellera ensuite le rayonnement infrarouge.
Tout corps dont la température est supérieure au zéro absolu, (-273 degrés Celsius), émet un rayonnement thermique. Sa longueur d’onde et son intensité dépendent notamment de sa température : aux températures rencontrées dans notre environnement et dans le corps humain, une part importante de cette énergie est émise dans l’infrarouge.
COMPRENDRE LES TROIS DOMAINES DU RAYONNEMENT INFRAROUGE
Le rayonnement infrarouge appartient au spectre électromagnétique non ionisant. La Commission Internationale de l’Éclairage distingue trois domaines : IR-A de 0,78 à 1,4 µm, IR-B de 1,4 à 3 µm et IR-C de 3 µm à 1 mm. Ces trois bandes ne présentent ni la même absorption par les tissus ni les mêmes contraintes d’exposition.
IR-A — 0,78 à 1,4 µm
Proches de la lumière visible, les IR-A pénètrent plus profondément dans les tissus que les infrarouges de plus grande longueur d’onde. Au niveau de l’œil, une partie de cette bande peut atteindre la rétine : les sources de forte intensité doivent donc être évaluées selon les règles de sécurité photobiologique adaptées.
Les émetteurs à courtes longueurs d’onde sont également utilisés dans de nombreux procédés industriels recherchant une forte densité de puissance et une montée en température extrêmement rapide : séchage, thermoformage, chauffage de matériaux ou procédés sur plastiques. Certains émetteurs industriels à filament quartz-tungstène fonctionnent ainsi autour de 1 800 à 2 400 °C, avec un maximum d’émission vers 1,0–1,4 µm. Excelitas
IR-B — 1,4 à 3 µm
Les IR-B constituent une zone intermédiaire. À mesure que la longueur d’onde augmente, l’absorption par l’eau devient plus importante et la pénétration dans les tissus diminue. Là encore, ce n’est pas la seule longueur d’onde qui caractérise l’exposition : irradiance, température de la source, distance et durée doivent être considérées ensemble.
IR-C — 3 µm à 1 mm
Les IR-C, ou infrarouges longs, sont principalement absorbés dans les couches superficielles de la peau, où leur énergie est transformée en chaleur. Celle-ci est ensuite redistribuée par les mécanismes thermiques naturels de l’organisme.
L’ICNIRP décrit notamment des cabines utilisant de grandes surfaces rayonnantes à basse température, autour de 50 à 70 °C, générant une exposition homogène et essentiellement située dans l’IR-C. ICNIRP
VITAL TECH a choisi de concentrer sa technologie d’infrathérapie sur les infrarouges longs et sur la maîtrise de la température et des conditions d’exposition, plutôt que sur la recherche du spectre le plus large possible.
FULL SPECTRUM : CE QUE LA PLAGE DE LONGUEURS D’ONDE NE DIT PAS À ELLE SEULE
L’expression « full spectrum » signifie qu’un appareil émet dans plusieurs domaines de l’infrarouge. Elle ne précise cependant ni la quantité d’énergie réellement délivrée dans chaque bande, ni la longueur d’onde correspondant au maximum d’émission, ni l’irradiance effectivement reçue par le corps.
De même, annoncer une plage telle que « 4 à 14 µm » ne suffit pas à caractériser une technologie. Deux émetteurs couvrant une plage comparable peuvent présenter des températures, des courbes spectrales et des densités de puissance très différentes.
La température de l’émetteur joue notamment un rôle essentiel. Selon la loi de déplacement de Wien, plus une source thermique est chaude, plus son maximum d’émission se déplace vers les courtes longueurs d’onde ; à l’inverse, une source fonctionnant à température plus modérée présente son maximum plus loin dans l’infrarouge. Mais un émetteur réel produit toujours une courbe de longueurs d’onde, et non une longueur d’onde unique. NIST Publications
La distance au corps intervient également, mais elle agit sur l’irradiance reçue, pas sur la nature du rayonnement. Un IR-A reste un IR-A à 10 cm, 50 cm ou 1 m : l’éloignement ne le transforme jamais en IR-C. Avec une source étendue comme un panneau infrarouge, la diminution de l’irradiance dépend en outre de la géométrie réelle de la source et ne peut pas toujours être réduite à une simple application de la loi du carré inverse.
Pour caractériser sérieusement une technologie infrarouge, il faut donc considérer ensemble :
- la courbe spectrale réelle ;
- la répartition de l’énergie entre IR-A, IR-B et IR-C ;
- la température des émetteurs ;
- l’irradiance mesurée au niveau du corps ;
- la distance et la durée d’exposition ;
- la régulation et l’homogénéité de la chauffe.
En infrathérapie, “plus de spectre” ne signifie pas nécessairement “mieux”. Ce qui compte est de savoir quelle énergie est réellement délivrée au corps, à quelle longueur d’onde, avec quelle intensité et dans quelles conditions.
DE LA PHYSIQUE AU CHOIX TECHNOLOGIQUE VITAL TECH
C’est précisément pour maîtriser ces paramètres que VITAL TECH a développé un système breveté de régulation de la température de ses émetteurs infrarouges. Cette technologie vise à maintenir des conditions d’émission contrôlées et reproductibles au cours de la séance.TEMPÉRATURE ET PIC D’ÉMISSION
En infrathérapie, “plus de spectre” ne signifie pas nécessairement “mieux”. Ce qui compte est de savoir quelle énergie est réellement délivrée au corps, à quelle longueur d’onde, avec quelle intensité et dans quelles conditions.
Pour une source thermique, la température influence fortement la répartition spectrale. Selon la loi de déplacement de Wien, plus la source est chaude, plus le maximum de son émission se déplace vers les courtes longueurs d’onde. prod.excelitas.com
| Température du corps émetteur | Pic d’émission théorique |
|---|---|
| 37 °C — repère température corporelle | ≈ 9,3 µm |
| 50 °C | ≈ 9,0 µm |
| 70 °C | ≈ 8,4 µm |
| 100 °C | ≈ 7,8 µm |
| 200 °C | ≈ 6,1 µm |
| 300 °C | ≈ 5,1 µm |
| 400 °C | ≈ 4,3 µm |
Repère : un maximum d’émission théorique à 14 µm correspondrait à une température d’environ −66 °C, tandis qu’un maximum à 4 µm correspond à environ +451 °C.
Cela ne signifie évidemment pas qu’un appareil annoncé « 4–14 µm » fonctionne entre −66 et +451 °C. Un émetteur réel produit une courbe spectrale étendue, et non une longueur d’onde unique. Ces valeurs servent simplement à comprendre le lien physique entre température et position du maximum d’émission.
Pour un corps noir à 37 °C, le maximum du rayonnement thermique se situe naturellement autour de 9,3 µm, donc dans le domaine des infrarouges longs. Ce constat physique ne doit toutefois pas être confondu avec une démonstration de « résonance » ou d’un bénéfice biologique particulier.
LA DISTANCE MODIFIE L’INTENSITÉ, PAS LA LONGUEUR D’ONDE
Éloigner le corps d’un émetteur réduit l’irradiance reçue. En revanche, un rayonnement IR-A ne devient jamais IR-C parce qu’il parcourt 50 cm ou 1 m.
La loi du carré inverse peut constituer une approximation pour une source ponctuelle, mais elle ne s’applique pas directement de manière simple à une grande surface rayonnante proche du corps : la géométrie réelle de la source doit être prise en compte.
Pour caractériser sérieusement une technologie infrarouge, il faut donc considérer ensemble la courbe spectrale réelle, la répartition entre IR-A, IR-B et IR-C, la température des émetteurs, l’irradiance au niveau du corps, la distance, la durée d’exposition et la régulation thermique.
CARBONE, CÉRAMIQUE, QUARTZ TOUS LES ÉMETTEURS NE SE COMPORTENT PAS DE LA MÊME MANIÈRE
| Panneau carbone basse T° | Céramique | Quartz-halogène / courte longueur d’onde | |
|---|---|---|---|
| Principe | Grande surface résistive carbonée | Résistance intégrée à un corps céramique | Filament tungstène très chaud dans tube quartz |
| Température typique | Environ 50–100 °C selon conception | Environ 270–750 °C selon puissance | Filament env. 1 800–2 400 °C |
| Spectre | Majoritairement IR-C à basse température | Principalement IR-C à moyenne T°, déplacement vers des longueurs plus courtes en montant en température | Forte composante IR-A / courte longueur d’onde |
| Réactivité | Progressive | Quelques minutes | Quasi instantanée, ≈ 1 seconde |
| Densité de puissance | Faible à modérée, répartie sur grande surface | Jusqu’à ≈ 60 kW/m² sur des éléments industriels documentés | Jusqu’à ≈ 200 kW/m² sur certains émetteurs industriels |
| Homogénéité | Très bonne lorsque la surface rayonnante est importante | Plus localisée ; dépend du nombre et de la disposition des éléments | Très directionnelle, souvent avec réflecteur |
| Puissance électrique | Quelques centaines de watts par grand panneau selon surface | Exemples industriels : env. 150 à 1 000 W par élément | Peut atteindre plusieurs kW par lampe/élément |
| Durée de vie publiée | Très dépendante de la construction ; certains panneaux basse température sont annoncés à plusieurs dizaines de milliers d’heures | Jusqu’à 20 000 h selon Ceramicx | Environ 5 000 h pour des lampes IR halogènes Toshiba ; jusqu’à 10 000 h pour certains éléments quartz résistifs |
| Point fort | Chaleur progressive, grande couverture, température modérée | Robustesse, puissance élevée, technologie éprouvée | Vitesse, puissance instantanée, très forte densité |
| Point de vigilance | Qualité de fabrication et régulation indispensables | Températures de surface élevées, chauffage plus ponctuel | Irradiance élevée, composante courte longueur d’onde et exposition oculaire à considérer |
| Applications fréquentes | Chauffage radiant / bien-être / surfaces étendues | Chauffage industriel, thermoformage, séchage, certaines cabines IR | Séchage, peinture, plasturgie, thermoformage, process nécessitant une chauffe très rapide |
Les températures et puissances ne sont pas théoriques : Ceramicx documente par exemple des éléments céramiques allant d’environ 272 à 726 °C, jusqu’à 1 000 W par élément et jusqu’à 20 000 h de durée de vie. Ses éléments quartz résistifs sont annoncés jusqu’à 10 000 h. ceramicx.com Les émetteurs courts quartz-halogène industriels Toshiba atteignent leur puissance en moins d’une seconde et sont donnés pour environ 5 000 h de fonctionnement. tlt.co.jp
L’ICNIRP confirme par ailleurs qu’il existe une différence nette entre les grandes surfaces rayonnantes fonctionnant autour de 50–70 °C et les sources à filament produisant de l’IR-B ou de l’IR-A.
Consommation électrique et efficacité énergétique des émetteurs infrarouges
La consommation ne peut pas être déduite du seul matériau de l’émetteur. Un appareil carbone de 2 000 W alimenté en continu consommera davantage qu’un émetteur céramique de 500 W utilisé pendant la même durée.
L’intérêt d’une grande surface rayonnante à température modérée réside ailleurs : elle permet de répartir le rayonnement sur une surface importante, avec une irradiance plus homogène, et peut limiter la nécessité de produire localement des températures extrêmement élevées. L’efficacité énergétique finale dépend ensuite fortement de la géométrie de l’appareil et surtout de sa régulation.
C’est donc sur des données réelles d’utilisation qu’il faut juger la performance énergétique, et non sur l’étiquette « carbone », « céramique » ou « full spectrum ».
LE CHOIX VITAL TECH
VITAL TECH utilise de larges panneaux rayonnants en carbone fonctionnant à température modérée. Le choix de grandes surfaces émissives permet de privilégier une chaleur rayonnante progressive et homogène, principalement située dans le domaine des infrarouges longs.
Les propriétés radiatives des matériaux carbonés dépendent de leur formulation, de leur structure et de leur état de surface ; certaines formulations présentent une émissivité infrarouge particulièrement élevée. Cette architecture est associée chez VITAL TECH à un système breveté de régulation de la température des émetteurs, afin de maîtriser les conditions d’émission au cours de la séance.
UNE ÉNERGIE MAÎTRISÉE, PLUTÔT QU’UNE TEMPÉRATURE MAXIMALE
Le choix de grandes surfaces rayonnantes en carbone, associé à une régulation précise de leur température, permet à VITAL TECH de rechercher l’efficacité de l’exposition plutôt que la température maximale de l’émetteur. Cette approche contribue à maîtriser la consommation électrique et s’inscrit dans la démarche d’écoconception et de durabilité de VITAL TECH.
À titre d’exemple, un cycle de 45 minutes de VITAL DOME consomme environ 0,24 kWh. À cette consommation maîtrisée s’ajoutent une conception réparable et reconditionnable et une durée de vie des équipements pouvant dépasser 15 ans.
COMMENT LES INFRAROUGES LONGS INTERAGISSENT AVEC LE CORPS HUMAIN
Une interaction principalement thermique
Les infrarouges longs utilisés en infrathérapie appartiennent au domaine des IR-C. Leur énergie est principalement absorbée dans les couches superficielles de la peau, où elle est transformée en chaleur. Ce ne sont donc pas les infrarouges longs eux-mêmes qui pénètrent profondément dans l’organisme : la chaleur produite en surface est ensuite redistribuée par les mécanismes thermiques naturels du corps. L’objectif est de maîtriser l’énergie reçue, sa répartition, la température des émetteurs et la durée d’exposition.
La réponse physiologique à une chaleur modérée
Lorsque la température de la peau augmente, l’organisme active naturellement ses mécanismes de thermorégulation. Cette réponse peut notamment s’accompagner d’une augmentation du débit sanguin cutané et de transpiration. Son importance dépend de la température des émetteurs, de la surface exposée, de l’intensité reçue, de la durée de la séance et des caractéristiques propres à chaque utilisateur. VITAL TECH recherche ainsi une chaleur rayonnante progressive, répartie et contrôlée plutôt qu’une exposition thermique maximale.
Sécurité d’exposition et précautions
Les infrarouges sont des rayonnements non ionisants. Une exposition thermique excessive peut néanmoins provoquer un inconfort, une déshydratation ou un échauffement trop important. Les durées, températures et recommandations d’utilisation doivent donc être respectées. Les équipements VITAL TECH sont destinés au bien-être et ne sont pas des dispositifs médicaux. En cas de pathologie, de grossesse, de traitement médical ou de doute concernant l’exposition à la chaleur, un avis médical préalable est recommandé.
« Une chaleur qui parle à l’eau du corps : stable, profonde, régulatrice. »
INFRAROUGES LONGS ET PHOTOBIOMODULATION DEUX TECHNOLOGIES DIFFÉRENTES
Photobiomodulation et infrathérapie sont souvent confondues parce qu’elles utilisent toutes les deux une partie du spectre située autour ou au-delà du rouge visible. Pourtant, elles ne travaillent ni dans les mêmes gammes de longueurs d’onde, ni selon les mêmes paramètres, ni selon le même mécanisme physique principal.
PHOTOBIOMODULATION (PBM)
Rouge visible et proche infrarouge
La photobiomodulation utilise principalement de la lumière rouge visible et du proche infrarouge, généralement produits par des LED ou des lasers. On retrouve couramment des longueurs d’onde telles que 630, 660, 810 ou 850 nm.
À ces longueurs d’onde, l’objectif principal n’est pas de chauffer le corps. Les photons interagissent avec différents photoaccepteurs biologiques et peuvent modifier certaines voies de signalisation cellulaire.
La photobiomodulation est donc principalement étudiée comme une interaction photobiologique, dont les effets dépendent notamment de la longueur d’onde, de l’irradiance, de la dose énergétique et du temps d’exposition.
INFRAROUGES LONGS (IRL)
Infrarouges longs — VITAL TECH : environ 8 à 10 µm
L’infrathérapie VITAL TECH utilise au contraire des infrarouges longs, situés beaucoup plus loin dans le spectre électromagnétique.
Dans cette région du spectre, le rayonnement est principalement absorbé dans les couches superficielles de la peau et son énergie est transformée en chaleur. Cette chaleur mobilise ensuite les mécanismes naturels de thermorégulation de l’organisme.
L’effet recherché n’est donc pas celui d’une lumière ciblant un photoaccepteur particulier, mais celui d’une chaleur rayonnante progressive, répartie et maîtrisée.
NANOMÈTRES ET MICROMÈTRES : DES ORDRES DE GRANDEUR TRÈS DIFFÉRENTS
1 micromètre (µm) = 1 000 nanomètres (nm)
PHOTOBIOMODULATION (PBM)
850 nm = 0,85 µm
INFRAROUGES LONGS (IRL)
8–10 µm = 8 000–10 000 nm
Un dispositif de photobiomodulation fonctionnant à 850 nm et un émetteur infrarouge long fonctionnant autour de 8 à 10 µm utilisent donc des zones très différentes du spectre électromagnétique.
DEUX TECHNOLOGIES DIFFÉRENTES, POTENTIELLEMENT COMPLÉMENTAIRES
La photobiomodulation et l’infrathérapie par infrarouges longs ne sont donc pas deux versions d’une même technologie. La première utilise principalement le rouge et le proche infrarouge pour produire une interaction photobiologique ; la seconde utilise des longueurs d’onde beaucoup plus grandes pour produire une exposition thermique contrôlée.
Elles reposent sur des principes physiques différents : la photobiomodulation « booste » alors que l’infrathérapie « restructure ». Elles peuvent donc répondre à des usages complémentaires (restructurer puis booster).
C’est pourquoi les résultats d’une étude réalisée à 660, 810 ou 850 nm ne peuvent pas être transposés directement à un équipement émettant autour de 8 à 10 µm.
POURQUOI VITAL TECH A CHOISI LES INFRAROUGES LONGS
Le choix des infrarouges longs par VITAL TECH répond à une logique technologique précise : produire une chaleur rayonnante progressive, contrôlable et adaptée à une utilisation professionnelle de bien-être.
UNE CHAUFFE PROGRESSIVE ET HOMOGÈNE
VITAL TECH privilégie de grandes surfaces émettrices en carbone plutôt que des sources ponctuelles portées à très haute température. Cette conception permet de répartir le rayonnement sur une surface importante du corps et de limiter les zones de forte concentration thermique.
L’objectif n’est pas d’atteindre la température la plus élevée possible, mais de créer un environnement thermique progressif, confortable et maîtrisé.
UNE ÉMISSION MAÎTRISÉE PAR LA RÉGULATION
La température d’un émetteur thermique influence directement son spectre d’émission. VITAL TECH associe ses panneaux B-Carbon à une régulation électronique afin de contrôler les conditions de fonctionnement pendant la séance.
Cette approche permet de privilégier la stabilité et la reproductibilité de l’exposition plutôt qu’une simple recherche de puissance maximale.
UNE TECHNOLOGIE ADAPTÉE AUX ÉQUIPEMENTS PROFESSIONNELS
Dans un environnement professionnel, la qualité d’une technologie ne se résume pas à sa puissance. Elle doit pouvoir être utilisée régulièrement, proposer des conditions d’exposition cohérentes d’une séance à l’autre et s’intégrer dans des protocoles simples à reproduire.
C’est cette logique qui guide le développement des équipements VITAL TECH : grandes surfaces rayonnantes, régulation électronique, consommation maîtrisée, conception réparable et fabrication pensée pour une utilisation professionnelle durable.
LES INFRAROUGES LONGS DANS LES ÉQUIPEMENTS VITAL TECH
La technologie d’infrathérapie par infrarouges longs est intégrée différemment selon les équipements VITAL TECH. Chaque appareil répond à un usage et à une expérience spécifiques, tout en reposant sur la même recherche d’une émission maîtrisée et d’une chaleur progressive.
VITAL DOME
Le VITAL DOME offre l’exposition corporelle aux infrarouges longs la plus étendue de la gamme VITAL TECH.
Ses panneaux B-Carbon émettent autour de 8 à 10 µm et sont disposés de manière à répartir le rayonnement sur une grande surface corporelle.
La régulation électronique permet d’adapter les conditions d’exposition selon les programmes proposés.
NUAGE
Le NUAGE intègre les infrarouges longs pour une expérience multisensorielle associant exposition ciblée, position de relaxation zéro gravité, vibrations et ambiance sensorielle.
L’exposition infrarouge est principalement concentrée au niveau du dos et des jambes, dans une configuration conçue pour des séances plus courtes et facilement intégrables à un parcours de bien-être.
LOUNGE
Le LOUNGE associe une position de relaxation zéro gravité à une diffusion ciblée d’infrarouges longs au niveau du dos et des jambes.
Ses panneaux B-Carbon fonctionnent autour de 8 à 8,4 µm, pour intégrer l’infrathérapie dans une expérience de relaxation autonome ou complémentaire d’un parcours wellness.
DES DONNÉES SCIENTIFIQUES AUX ÉQUIPEMENTS VITAL TECH
Au-delà de la littérature scientifique générale sur les infrarouges longs, certains équipements VITAL TECH ont fait l’objet d’évaluations indépendantes. Les protocoles, résultats et limites de ces travaux sont présentés séparément afin de distinguer clairement les connaissances générales sur les infrarouges des données propres à nos appareils.
Quelques repères historiques sur l’usage de la chaleur
Ce sont les Finlandais qui ont popularisé l’utilisation du sauna. Leurs ancêtres les utilisaient lors de leurs cérémonies pour leur bien-être mental, spirituel et physique. Ils y sont restés fidèles lorsqu’ils se sont déplacés entre 5.000 et 3.000 av. J-C du nord-ouest du Tibet à leur nouvel emplacement en Finlande.
Les Indiens d’Amérique, qui utilisaient des huttes aménagées pour se nettoyer et se purifier, reconnaissaient les effets bénéfiques sur la santé du processus de transpiration.
DANS L’ANTIQUITé, DéJà
Parmenides, croyait déjà aux vertus de la fièvre il y a 2500 ans. Il n’était pas le seul à connaître le pouvoir curatif de la fièvre sur les maladies.
Hippocrate, parle de l’effet bénéfique de la fièvre sur l’épilepsie et Galien, cite la guérison d’un patient mélancolique après une fièvre.
Jusque dans les années 50, date de l’introduction de la pénicilline, on injectait le paludisme aux syphilitiques pour déclencher une fièvre salvatrice.
Pourquoi choisir les infrarouges longs ?
Les infrarouges longs permettent de produire une chaleur rayonnante progressive, homogène et répartie sur une grande surface du corps, sans rechercher des températures d’émetteur très élevées.
Ils sont particulièrement adaptés aux équipements d’infrathérapie conçus pour des séances de bien-être confortables et maîtrisées, où la température, l’intensité reçue, la distance et la durée d’exposition peuvent être précisément contrôlées.
Contrairement à la photobiomodulation, qui utilise principalement le rouge et le proche infrarouge dans une logique photobiologique ciblée, les infrarouges longs agissent principalement par effet thermique et mobilisent les mécanismes naturels de thermorégulation de l’organisme.
Choisir les infrarouges longs, c’est donc privilégier une chaleur enveloppante, progressive et contrôlée, adaptée à une exposition corporelle étendue et à une utilisation régulière dans un cadre de bien-être.
Inoffensifs pour le corps humain, ils sont bénéfiques pour la santé.
Une longueur d’onde naturellement compatible avec les tissus humains
Les IRL ou infrarouges longs sont ceux dont le spectre d’émission correspond le mieux aux capacités d’absorption du corps humain.
Les études montrent qu’ils permettent :
- une montée en température lente et homogène,
- une diffusion thermique en profondeur,
- une absence d’échauffement brutal de la peau.
Source scientifique :
Vatansever F., Hamblin M.R. Far infrared radiation (FIR): its biological effects and medical applications. Photodermatology, Photoimmunology & Photomedicine, 2012.
Une réponse physiologique normale à la chaleur infrarouge douce
Les études en thermophysiologie montrent que l’exposition aux rayons infrarouges lointains (IRL) induit une réponse corporelle mesurable et maîtrisée.
Les effets observés incluent :
- une vasodilatation progressive,
- une augmentation du flux sanguin local,
- une amélioration de la diffusion de l’oxygène et des nutriments.
Ces réponses sont similaires à celles observées lors d’une exposition thermique naturelle et modérée.
Sources scientifiques :
Beever R. Far-infrared saunas for treatment of cardiovascular risk factors. Alternative Medicine Review, 2009.
Inoué S, Kabaya M. Biological activities caused by far-infrared radiation. Int J Biometeorol. 1989;33:145–150. doi:10.1007/BF01084598
Un profil de sécurité largement documenté
La littérature scientifique distingue clairement la technologie de l’infrarouge lointain IRL des infrarouges plus courts et plus énergétiques, notamment en termes de sécurité.
Ce qui n’est pas le cas du rayonnement infrarouge à ondes courtes (IR-A) qui peut provoquer des brûlures thermiques si la peau est exposée trop longtemps ou trop près du rayonneur.
Ces effets de vieillissement sont connus grâce aux bras des boulangers et aux visages des souffleurs de verre (Cho et al 2009).
Les lésions oculaires peuvent survenir sur une longue période, c’est pourquoi des lunettes de protection ou des limites de temps sont recommandées (Voke 1999).
Le proche IR-A est responsable du photovieillissement de la peau (Schroeder et al. 2008), où l’exposition aux IR-A induit des effets biologiques similaires à ceux de la lumière UV (Schroeder et al. 2009)